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/ Département d'anthropologie

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Élise Imray Papineau

Maîtrise en anthropologie

« Mon projet de mémoire est assez éclectique; il porte sur l’autonomisation des femmes musulmanes javanaises par l’intermédiaire de la musique punk. Il chevauche alors l’anthropologie de l’Islam, de la culture populaire et de la performance dans le contexte contemporain de l’Indonésie. »

Parlez-nous de votre cheminement universitaire. 

Mes études au premier cycle ont été réalisées à l’Université d’Ottawa pendant quatre années, y compris une année où j’ai étudié à l’étranger à l’Université de Vienne en Autriche. J’ai complété mon baccalauréat avec une majeure en anthropologie et une mineure en langue et culture allemande en 2017. Depuis l’automne 2017, je suis étudiante à la maîtrise en anthropologie à l’Université de Montréal.

Pourquoi avez-vous choisi la maîtrise en anthropologie de l’Université de Montréal? 

Étant franco-ontarienne, j’accorde beaucoup de valeur à la langue française et je souhaitais continuer mes études aux cycles supérieurs sans avoir à compromettre mes aptitudes en français. C’est la raison initiale pour laquelle je me suis tant intéressée à l’Université de Montréal. Depuis ma première session au baccalauréat, j’étais intéressée par la discipline de l’anthropologie. Depuis, cet intérêt s’est développé en passion. Comme j’ai fait des études en ethnologie à Ottawa, je continue dans cette sous-discipline ici, à l’Université de Montréal. 

Qu’aimez-vous du Département d’anthropologie de l’Université de Montréal? 

À la suite de mes recherches et de mes rencontres avec quelques professeurs, j’ai pu constater les forces du Département d’anthropologie, telles que la multidisciplinarité et la qualité de l’encadrement. Depuis que je suis étudiante, j’ajouterais que l’atmosphère est détendue et invitante. Les professeurs font un grand effort pour se rendre disponibles pour rencontrer les étudiants, et il y a plusieurs occasions pour socialiser entre collègues.  

Quel est votre sujet de maîtrise?  

Mon projet de mémoire est assez éclectique; il porte sur l’autonomisation des femmes musulmanes javanaises par l’intermédiaire de la musique punk. Il chevauche alors l’anthropologie de l’Islam, de la culture populaire et de la performance dans le contexte contemporain de l’Indonésie. Mes intérêts au sein de la discipline ne sont pas limités à ces thèmes, mais ce sont mes spécialisations!  

Des aspects de la vie étudiante qui distinguent le Département selon vous? 

Je me suis engagée auprès du comité organisateur du colloque départemental, je suis devenue membre du comité exécutif de l’association étudiante et j’ai obtenu un poste d’auxiliaire d’enseignement. C’est grâce à cela que j’ai réussi, graduellement, à rencontrer d’autres étudiants et à me forger une place dans le Département. Pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’intérêt de participer à la vie étudiante, il y a aussi le Café Anthropologie, qui constitue un superbe lieu de socialisation décontracté entre collègues.  

Quelles sont vos aspirations professionnelles? 

Je compte poursuivre un doctorat une fois que j’aurai terminé la rédaction de mon mémoire. Au-delà du doctorat, je n’ai pas de plans particuliers! Idéalement, j’aimerais demeurer dans le milieu universitaire, d’une part pour occuper un poste académique, et d’autre part, pour poursuivre mes propres recherches. Je souhaiterai sans doute retourner sur le terrain et, si possible, entamer des projets collaboratifs auprès des communautés avec lesquelles j’ai travaillé. Je crois fortement qu’il faut tenter de transcender la sphère académique pour rendre le partage du savoir plus accessible et moins unilatéral.