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Bulletin de nouvelles - semaine du 11 au 15 novembre 2019

Université de Montréal

Département d’anthropologie

 

Bulletin de nouvelles du 11 au 15 novembre 2019

 

Grande conférence Hartmut Rosa : Resonance Beyond Growth : The Good Life in Postgrowth Societies :

La Grande conférence Hartmut Rosa : Resonance Beyond Growth : The Good Life in Postgrowth Societies se tiendra le vendredi 15 novembre 2019 à 19h30 à l’Université Saint-Paul (223 rue Main, Ottawa). Un autobus Montréal-Ottawa sera disponible pour 10$. Le depart se fera de l’UQAM à 16h00et repartira sur Montréal après la conférence. Vous pouvez réserver vos places à : crits@ustpaul.ca.

La conférence est en anglais. Une traduction française sera offerte.

Résumé : Cette conférence présente une analyse de la société moderne qui explique les structures qui conduisent à cette escalade exigeant toujours plus de croissance, d'innovation et d'accélération. Cette analyse identifie les "impératifs de croissances" correspondants inscrits dans la culture qui se traduisent, pour les humains à la recherche d'une vie bonne, en nécessités stratégiques. En troisième lieu, cette analyse propose une conception alternative de la vie bonne, basée sur le concept de résonance, outil indispensable pour la critique de nos conditions sociales et élément clé pour construire des sociétés postcroissance.

Hartmut Rosa est un philosophe et sociologue de renommée internationale. Représentant de la quatrième génération de l’École de Francfort, il est plus particulièrement connu pour ses travaux sur l’accélération sociale. Il a récemment publié le livre Résonance. Une sociologie de la relation au monde (La Découverte, 2018).

Inscriptions : https://www.eventbrite.ca/e/hartmut-rosaresonance-beyond-growth-the-good-life-in-postgrowth-societies-tickets-78664917887

 

Colloque International : « Démocratie, éducation et science : Où va le Brésil ?

Le Colloque International « Démocratie, éducation et science : Où va le Brésil ? » aura lieu les 14 et 15 novembre 2019, à 14h, au 3200 Jean Brillant, Local B-2285, à l'Université de Montréal.

Ce colloque international réunit à Montréal des figures-clé de la résistance au Brésil, comme Cristiane Pankararu (de l’Articulation des Peuples Autochtones du Brésil), Luis Nassif (journaliste et pionnier des médias alternatifs, éditeur du Jornal GGN) et Eugênia Gonzaga (ex-présidente de la Commission des Morts et Disparus politiques du Brésil, exonérée de son poste récemment par le président Jair Bolsonaro) pour débattre les attaques de l’actuel gouvernement envers les libertés démocratiques et les droits sociaux de la population brésilienne, notamment la plus pauvre.

Le colloque est coorganisé par des membres de la communauté de l'Université de Montréal (Vice-rectorat aux affaires internationales et à la Francophonie, Centre d'Études et Recherches Internationales/CÉRIUM, Faculté des arts et des sciences, Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante/CRIFPE), ainsi que d'organismes de solidarité internationale (Coletivo Brasil-Montréal, Comité pour les droits humains en Amérique Latine/CDHAL, Centre International de Solidarité Ouvrière/CISO).

L’entrée est gratuite. La traduction simultanée Portugais Brésilien - Français Québécois sera assurée.

Plus d'informations et inscriptions : http://www.observatoire-bresil.ca

 

Rencontre pour les étudiants de premier cycle :

Les étudiants de 2e et 3e cycle sont cordialement invités à partager leurs parcours et conseils (maîtrise, marché du travail, etc.) auprès des étudiants de 1er cycle lors d’une rencontre qui aura lieu le mercredi 13 novembre à 9h (local B-4280 du pavillon Jean-Brillant) dans le cadre du cours « Le rayonnement de l’anthropologie ».

Si vous souhaitez participer, envoyez un courriel à pierre.minn@umontreal.ca

 

Séance d’information pour le stage de fouille archéologique à Argilos :

La séance d’information pour le stage de fouille archéologique à Argilos (Grèce du Nord) se tiendra le mardi 12 novembre à 17h00 au local C-2059 du carrefour des arts et des sciences (Pavillon Lionel-Groulx).

La prochaine campagne de fouille aura lieu du 25 mai au 20 juin 2020 (séjour de 4 semaines) et du 25 mai au 4 juillet 2020 (séjour de 6 semaines).

 

Soutenance de thèse de doctorat :

Mônica Schlobach soutiendra sa thèse de doctorat intitulée « Migrants brésiliens hautement qualifiés : Parcours migratoires, incorporations socioprofessionnelles et familles transnationales » le 12 décembre 2019 à 13h en salle C-3027-03 du pavillon Lionel-Groulx.

 

Tour de table : Anthropologie du Catholicisme :

Le tour de table autour du livre intitulé « the Anthropology of Catholicism : a Reader » se tiendra le jeudi 14 novembre de 16h à 17h30 au Newman Centre (3484 Peel Street). Le Tour de table inclura les professeurs Hillary Kaell (Concordia University), Kristin Norget (McGill University), Eric Hoenes (UNC Charlotte), Valentina Napolitano (University of Toronto) et Armando Salvatore (McGill University).

 

CASCA : Annonce du prix du livre Labrecque-Lee Book Prize :

Le Comité de la Société Canadienne d’Anthropologie est heureux d’annoncer que la lauréate de 2019 est Katie Kilroy-Marac, pour son livre An Impossible Inheritance : Postcolonial Psychiatry and the Work of Memory in a West African Clinic. Katie Kilroy-Marac est professeure adjointe d’anthropologie à l’Université de Toronto.

An Impossible Inheritance offre une étude ethnographique, empirique et théorique, de la clinique psychiatrique de Fann, située au Sénégal. Son propos dépasse toutefois la simple étude de cas ; l’auteure Katie Kilroy-Marac illustre un profond problème théorique à travers les débats et la dynamique qui ont animé les traitements psychiatriques à la clinique Fann pendant plusieurs décennies. L’enjeu de ces débats n’est autre que la question de l’universalité du savoir. Prenant la psychiatrie transculturelle du médecin français Henri Collomb comme objet central d’analyse, Kilroy-Marac décrit comment la clinique Fann est un lieu central de profondes contestations : la psychiatrie est-elle une science universelle avec une vision privilégiée de l’esprit humain en général ou est-elle limitée par les cultures et histoires particulières où elle est appliquée? Kilroy-Marac souligne par ce cas les apories du colonialisme et les difficultés de la modernité. L’auteure documente avec des données vivantes la façon dont la clinique est un point de convergence des tensions culturelles, historiques et politiques, des pratiques et croyances occidentales et traditionnelles en matière de santé mentale, et où se croisent des personnages complexes, en particulier Demba et Collomb. Plus important encore, le dialogue théorique avec les micropratiques de la Clinique et le macro-contexte de l’économie politique postcoloniale et néolibérale est éclairant. Enfin, le récit de l’ethnographe sur les pensées et les doutes de l’auteure est intégré poétiquement et intelligemment dans le texte. Rédigé avec soin dans une optique d’innovation ethnographique, An Impossible Inheritance est un exemple frappant du pouvoir de l’anthropologie contemporaine et illustre avec force les capacités de la discipline à éclairer des questions théoriques critiques par un travail ethnographique sensible. Cet ouvrage est un bel exemple de la force du travail ethnographique et de l’écriture comme moyen complexe, mais lumineux de contribuer à l’anthropologie et aux sciences humaines en général.

Le Comité souhaite également décerner une mention honorifique à Laura Eramian pour son ouvrage Peaceful Selves; Personhood, Nationhood, and the Post-Conflict Moment in Rwanda. Laura Eramian est professeure adjointe au Department of Sociology and Social Anthropology de Dalhousie University.

L’ouvrage est une analyse de l’identité personnelle et nationale dans le Rwanda post-génocide. Se basant sur un travail ethnographique de terrain mené sur plusieurs périodes au cours d’une décennie, l’auteure examine comment les Rwandais de différentes classes sociales réfléchissent à un large éventail de messages émanant de l’État rwandais et des ONG, leur enseignant comment devenir de bons citoyens et pardonner aux auteurs de violences. Tant par le contenu que par le style, l’auteure réussit à communiquer les ambivalences complexes qui structurent la vie quotidienne de ses interlocuteurs, pris entre le désir de laisser le passé derrière soi et de penser à l’avenir, et le souvenir du génocide et de la disparition de parents, amis et voisins. L’auteure fonde son analyse sur une connaissance approfondie de la culture et de la société rwandaises et dissèque bien les différentes motivations et attitudes des Rwandais quant à leur rôle perçu dans la formation de la nouvelle nation à la suite des violences. Les portraits des participants donnent aux lecteurs une idée réelle de la façon dont les personnes qui veulent devenir des agents de changement expriment leurs inquiétudes au sujet de leur identité personnelle et nationale. Le livre apporte une excellente contribution à la littérature anthropologique africaniste établie sur le thème de l’après-catastrophe.

Le Prix et la mention honorifique seront remis lors de l’assemblée générale annuelle, le 22 novembre 2019, à Vancouver.

 

Colloque arts et médias de l’Université de Montréal : Le doute : matière à être et à penser :

Résumé : Après une sixième édition placée sous le signe de l’humour, cette année, le Colloque arts et médias de l’Université de Montréal se livre au doute. Un doute volontaire, revendiqué, comme une matière à être et à penser, afin d’interroger les normes, les formats et les discours préétablis. Des chercheur.euse.s et étudiant.e.s vont ainsi semer et investiguer le doute dans les champs aux horizons aussi vastes que complémentaires que sont l’histoire de l’art, le cinéma, l’archéologie, la sociologie, l’anthropologie, la communication, le design, les arts visuels, scéniques et vidéoludiques, ou encore la littérature et les sciences environnementales.

Durant ces trois jours que nous passerons ensemble, il s’agira de rendre au vivant et aux récits toute leur complexité et leur richesse. Nous laisserons place aux contrechamps, mais aussi à l’hors champ, bien trop souvent écartés par les discours dominants. Ces questionnements scientifiques, artistiques et quotidiens se développeront à travers six panels voulant s’écarter de toute forme de catégorisation. Ainsi, nous espérons inciter à la discussion et à l’émergence de nouvelles voi(es)x. Nous proposons un atelier de recherche-création axé sur la « trans-corporalité » et la déconstruction de nos environnements, trois conférences assurées par les professeurs André Habib, Michèle Garneau et Vincent Lavoie, une soirée de projection de courts-métrages autochtones en partenariat avec la Wapikoni Mobile, ainsi qu’une installation audiovisuelle de Samy Benammar intitulée Fragments d’Alep. Tout cela pour faire la lumière « entre » les zones de doutes.

En explorant les ressorts de la puissance du visuel, nos rapports au corps, aux technologies et aux images, tout comme les zones d’ombres de la mémoire collective, l’ensemble des communications nous apportera, à n’en pas douter, un nouvel éclairage sur notre conception de la réalité, tant au regard de l’Histoire que de notre époque contemporaine.

 

Conférence de Jean-Claude Moubarac :

Jean-Claude Moubarac, Chercheur et Professeur adjoint au Département de nutrition de l’Université de Montréal, se prononcera lors d’une conférence intitulée « L’impact de la cuisine et des aliments ultra-transformés sur la nutrition, la santé et la société » le mercredi 13 novembre à 11h30 au C-3019 du Pavillon Lionel-Groulx.

 

Conférence de Conrentin Sire (Bourse Mariella-Pandolfi, édition 2019) :

Corentin Sire, École de criminologie, Université de Montréal, Université de Caen-Normandie, Laboratoire HisTeMé, donnera la conférence "Is One Man's Terrorist Another Man's Freedom Fighter? - Pour une histoire conceptuelle du "terrorisme" le jeudi 21 novembre 2019 à 11h30 au C-3019 du Pavillon Lionel-Groulx

Résumé : Malgré une histoire vieille de plus de deux siècles, le terrorisme reste un concept problématique : omniprésent dans les discours politique, médiatique et savant, il demeure indéfinissable et profondément polémique. Aussi, plutôt que de s'interroger sur l'essence du phénomène, il s'agit d'historiciser le concept et ses usages afin d'entrevoir les différents sens qui ont pu lui être attribués au cours de l'histoire, ainsi que son rôle dans la formation des normes et pratiques de lutte contre la violence.

 

Offre d’emploi : Adjointe à la conservation :

Le Musée Colby-Curtis est à la recherche d’une adjointe ou d’un adjoint à la conservation. Le poste est permanent à temps plein, 32 heures par semaine, du mardi au vendredi, avec travail occasionnel le soir et la fin de semaine. Le salaire sera déterminé selon l’expérience.

Il est nécessaire d’avoir obtenu un diplôme en muséologie, histoire de l’art, anthropologie ou tout autre domaine connexe. Il est aussi nécessaire d’avoir de l’expérience en recherche, rédaction et gestion de projet.

Sommaire de l’emploi : En appui au Directeur-conservateur, en étroite collaboration les autres membres de l’équipe du Musée et avec le soutien de comités bénévoles, l’Adjointe ou l’Adjoint à la conservation travaille sur quatre dossiers principaux :

- la gestion matérielle de la collection : catalogage, prêts, acquisitions, maintien des bonnes conditions de conservation, entretien des artefacts

- l’organisation d’expositions : planification du calendrier, recherche, rédaction, accrochage, démontage

- les communications : gestion des médias sociaux, gestion du site web

- le financement : gestion du programme de financement annuel

En plus de ces dossiers, l’Adjointe ou l’Adjoint à la conservation participe à l’organisation d’événements, aux activités de médiation et à la représentation du Musée auprès de sa communauté.

Merci d’acheminer votre c.v avant le 29 novembre 2019, accompagné d’une lettre expliquant les raisons qui motivent votre intérêt pour le poste, à info@colbycurtis.ca ou par la poste à l’adresse suivante :

Le Comité de sélection

SHS/Musée Colby-Curtis

535, rue Dufferin

Stanstead (Québec) J0B 3E0

 

Appel à artistes : Centre D’exposition UdeM :

Dans le cadre de ses activités, la Chaire McConnell-UdeM en recherche-création sur la réappropriation de la maternité en collaboration avec le Centre d’exposition de l’Université de Montréal (CEUM) offre une première série de résidences de recherche-création pour l’année 2020 à des artistes professionnel.le.s de toutes disciplines intéressé.e.s par la problématique contemporaine des violences obstétricales dans un contexte plus général de violences faites aux femmes. Ce projet, mené par les professeur.e.s Marie-Marthe Cousineau, François-Joseph Lapointe et Vardit Ravitsky, porte spécifiquement sur les enjeux médicaux liés à la reproduction et la maternité des femmes, incluant les étapes de la procréation, de la grossesse, de l’accouchement et de l’allaitement.

Les artistes sélectionné.e.s seront appelé.e.s à prendre part à toutes les activités de la Chaire, à échanger et à collaborer avec ses chercheur.e.s principaux. La Chaire pourra également permettre aux artistes qui le souhaitent de développer des liens avec des groupes de femmes, des groupes communautaires et/ou des membres du corps médical afin d’alimenter leur réflexion sur les enjeux relatifs aux violences liées à la maternité ou à la grossesse.

Les artistes résident.e.s seront invité.e.s à présenter leur recherche-création dans le cadre d’une exposition annuelle ainsi que dans l’exposition collective finale du projet au CEUM, prévue en 2024.

La durée de la résidence est de 3 à 6 mois (entre janvier et décembre 2020). L’artiste bénéficiera d’une allocation mensuelle de 1000$, du remboursement des frais de déplacement jusqu’à concurrence de 1000$, du remboursement des frais de production d’œuvres jusqu’à concurrence de 1500$ et de l’accès à une équipe de chercheurs interdisciplinaires.

Pour cela, il est nécessaire d’être reconnu comme artiste professionnel.le, être en mesure de résider à Montréal ou ses environs pendant la totalité de la résidence afin de participer aux activités de la Chaire à l’Université de Montréal et que le projet soumis soit original ou ne doit pas avoir été exposé dans la forme proposée.

Le dossier de candidature doit comprendre votre C.V, un portfolio, une lettre de motivation de 2 pages maximum, une description du projet de recherche-création envisagé (500 mots maximum).

Veuillez enregistrer tous vos documents dans un seul dossier à votre nom qui doit être envoyé avant le 6 janvier 2020 à Marianne Cloutier, coordonnatrice et commissaire de la Chaire, à l’adresse suivante : marianne.cloutier.1@umontreal.ca

 

Appel de dossiers : CASCA : Prix Labrecque-Lee-2020 :

La Société canadienne d’anthropologie (CASCA) est à la recherche de candidatures pour le Prix Labrecque-Lee. Créé en 2018, ce prix a comme visée de souligner une publication remarquable en anthropologie rédigée en français ou en anglais. La CASCA recueille actuellement des dépôts de candidature pour ce prix. Le prix a été créé en l’honneur de deux extraordinaires anthropologues canadiens : Marie-France Labrecque et Richard Lee. En plus d’être honoré par la CASCA lors du colloque annuel, le récipiendaire de ce prix recevra une récompense de 500 $. Les nominations pour le Prix Labrecque-Prize doivent être proposées par une personne autre que l’auteur ou les auteurs et respecter les critères suivants :

  • Monographies rédigées en collaboration ou par un seul auteur (ouvrages en codirection et ouvrages collectifs non admissibles);
  • Ouvrages publiés après le 1er janvier 2019;
  • Ouvrages abordant tout sujet ou méthodologie anthropologique (ouvrages socioculturels, archéologiques, bioculturels, ethnohistoriques ou linguistiques);
  • L’auteur ou les auteurs doivent être membres en règle de la CASCA et démontrer une affiliation au Canada par au moins l’un des éléments suivants :
  • La publication en nomination aborde un sujet d’ethnographie en contexte canadien.
  • L’auteur est basé dans une université canadienne ou un établissement de recherche canadien.
  • L’auteur détient un diplôme d’une université canadienne.
  • La publication est liée à une bourse octroyée par un établissement canadien.
  • L’ouvrage ne peut être soumis qu’une seule année.

Le dossier de candidature doit comprendre ce qui suit :

  • Preuve de l’adhésion à la CASCA
  • Curriculum vitae de l’auteur ou des auteurs
  • Lettre d’appui de la personne qui propose la candidature
  • Description de la maison d’édition en un paragraphe, y compris l’année de sa fondation et de l’information sur les collections et autres ouvrages anthropologiques publiés.
  • Prière d’envoyer électroniquement les dossiers de candidatures à membership@anthropologica.ca au plus tard le 15 mai 2020.

À la réception du dossier de candidature, des arrangements seront pris afin que la maison d’édition fasse parvenir des exemplaires du livre aux membres du comité de sélection du prix. La maison d’édition aura deux semaines pour procéder à l’envoi.

Remarque : La maison d’édition du livre primé aura le droit de mentionner le prix remporté dans toute publicité lié à cette publication. Un comité interdisciplinaire composé de membres de la CASCA aura la tâche de sélectionner le livre gagnant. Le comité de sélection pourra néanmoins choisir de ne pas attribuer le prix lors d’une année donnée. Le gagnant devrait normalement être annoncé par la CASCA au mois de septembre de l’année ayant cours. Il sera impossible de faire appel de la décision du comité.

 

Appel à contribution : SOS planète :

SOS planète (https://anthropo.umontreal.ca/sos-planete/) est une initiative étudiante qui a pour but de renouer avec la communauté en dehors de l’académie, par le biais de la production et de la diffusion des communications courtes sur la dégradation environnementale des terrains sur lesquels les scientifiques travaillent.

Pour son prochain projet, une publication de témoignages et un atelier de travail avec les étudiants en printemps 2020, SOS planète lance un appel à contribution à la communauté scientifique (étudiants, chercheurs, enseignants). Les textes seront soumis à un comité d'évaluation.

Les communications doivent respecter les critères suivants :

  • le texte doit inclure le nom de l'auteur, le titre de l'article ainsi que le département et l'université d'attache ;
  • les textes doivent contenir des faits empiriques, sans discours moralisateur ni théorique ;
  • les auteurs doivent traiter des thèmes qui portent sur un phénomène observé sur leur terrain d'étude/de recherche ;
  • le texte doit être accessibles au grand public, celui-ci peut être écris en français ou en anglais ;
  • le texte doit être clair ;
  • le texte ne doit pas avoir déjà fait l’objet d’une publication ;
  • la longueur du texte du texte accepté est de 750 mots maximum, avec trois notes de fin maximum ;

La date limite pour soumettre sa contribution est le 15 janvier 2020. Vous pouvez faire parvenir votre communication sous le format .doc, sous le nom : Nom_Prénom.doc

Les témoignages doivent être envoyés à l'adresse suivante : sos.planete.2020@gmail.com.